Éric Boullier rassure pour le GP de France


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Quatre ans après son retour au calendrier, le Grand Prix de France est de nouveau menacé. La raison ? Son contrat expirant cette année n’a toujours pas été renouvelé. Et alors que certaines rumeurs font état de l’intérêt de Nice pour accueillir prochainement un grand prix urbain, Éric Boullier, le patron du Grand Prix de France l’assure : « On n’est pas mort ».

À la veille du coup d’envoi de la quatrième édition au Castellet depuis le retour (annulé en 2020 en raison de la pandémie), Boullier annonce une édition record, avec plus de 200.000 spectateurs sur trois jours. Interrogé par l’AFP, l’ancien patron de McLaren ne se risque pas à se prononcer sur un pourcentage de chance de garder la F1 en France l’an prochain. Plutôt sur « plusieurs solutions », dont une alternance avec d’autres destinations.

Boullier rappelle que les deux entités sont liées d’une volonté commune de poursuivre l’aventure, en dépit d’un contrat bien moins lucratif (20 millions d’euros pour le GP de France, 50 millions d’euros pour celui d’Arabie saoudite selon diverses sources) : « À partir du moment où la volonté est des deux côtés de vouloir garder un Grand Prix en France, tant mieux, qu’il soit tous les deux ans, tous les trois ans, tous les cinq ans ou tous les ans, on verra. On doit s’inscrire dans la possibilité future qu’il y ait peut-être 30 Grands Prix pour 25 dates. On n’est pas mort, on discute ».


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